Cher Steven Spielberg
Ainsi, aussi, de La Guerre des mondes, votre dernier film, adapté d'un roman de H.G. Wells(...) réactualisé ici à travers un homme qui cherche à sauver sa famille après l'invasion d'extraterrestres(...). De l'action, pif, boum, emballée avec savoir-faire, et une magnifique séquence, terrifiante, dans laquelle Rachel, 11 ans, se transforme en Petit Chaperon rouge au pays de Dracula. Le noir, cher Steven, vous sied mieux que le rose dont vous peignîtes parfois vos oeuvres jusqu'à outrance.
Eric Libiot Ciné-Live
La Guerre des mondes est bien le champion attendu, un film monstrueux de puissance, étincelant de simplicité, absolu de noirceur. Mais le film arrive surtout à point nommé, dans la foulée des deux précédentes comédies du cinéaste, pour chasser une fois pour toute l’idée que l’auteur soit tout à fait devenu un adulte, au fond la pire des choses qui pourrait lui arriver.
Chronic'Art.com Vincent Malausa
