5 décembre 2014

Ciné-club: Cycle "L'Argent tout puissant ?" 10ème et dernière séance

Lundi 8 décembre à 20h15 à l'Odyssée

Cleveland contre Wall Street de Jean-Stéphane Bron   



La projection sera précédée d'une présentation et suivie d'un débat.


"Je me suis dit que j'allais essayer de filmer le "capitalisme en action". C'est cette formule qui a guidé mes pas" - Jean-Stéphane Bron, Arte,15/02/13

"Cleveland contre Wall Street est de parvenir à expliquer le fonctionnement ahurissant des subprime en évitant le pensum attendu grâce à un adroit montage." Thierry Méranger, Les Cahiers du Cinéma, 07/2010

1 décembre 2014

Ciné-club: Cycle "L'Argent tout puissant ?" Neuvième séance


Le jeudi 4 décembre à 20h15 

au cinéma L'Odyssée, 

 

Les étudiants en Arts du Spectacle de l'Université de Strasbourg vous proposent d'assister à la projection du film :


L'Enfant, Jean-Pierre et Luc Dardenne 





Cette projection sera précédée d'une courte présentation et suivie d'une une analyse du film. N'hésitez pas à assister ensuite au débat, au cours duquel vous pourrez échanger vos impressions ou idées avec les intervenants!





« Très fort d'arriver à fabriquer des personnages aussi contraints sans les priver de liberté, et donc de responsabilité morale. Très fort que tout puisse advenir dans l'étroit sillon formel à quoi on les rive. C'est le miracle de cette œuvre, dont pour cette raison on peut admettre qu'elle soit si vite agencée en œuvre. Un miracle d'ici-bas. » François Bégaudeau - Les Cahiers du Cinéma


« Nul besoin de références cinéphiliques (...) pour apprécier la grandeur et la beauté de "L'enfant" (...) car "L'enfant" se voit nu, dans sa rage et sa colère. » Vincent Thabourey - Positif



21 novembre 2014

Ciné-club: Cycle "L'Argent tout puissant ?" Huitième séance

Le jeudi 27 novembre à 20h15 au cinéma L'Odyssée :                         

 SANG ET OR 
de Jafar PANAHI


Séance animée par les étudiants en troisième année d’arts du spectacle.

« (…) Sang et or ne se passe pas dans une campagne ou une montagne reculée, il ne met pas en scène des enfants mignons et très pauvres (donc touchants, forcément touchants), il ne véhicule pas un message tautologique et symboliste sur les malheurs du petit peuple et la vilenie de la guerre ou de la dictature (comme s’il fallait encore nous convaincre). Sang et or est un film urbain, magnifiquement urbain, qui commence (et se termine) par un hold-up.(...)».  
Serge KAGANSKI, Les inrockuptibles, 25 février 2004.

« Au bout du chemin, Jafar Panahi sera parvenu, avec un art éblouissant de l’économie, de l’humour et de la justesse, à faire un portrait au vitriol de la société iranienne, de l’organisation totalitaire de son pouvoir comme de l’inégalité sociale qui s’inscrit dans la topographie de sa capitale.(...)».
Jacques MANDELBAUM, Le Monde, 25 février 2004.




17 novembre 2014

Ciné-Club : « L’argent tout puissant ? » - Septième séance

I LOVE $, de Johan Van Der Keuken
Séance animée par les étudiants L3 cinéma de l’Université de Strasbourg
Jeudi 20 Novembre 2014 à 20H15 au cinéma l’Odyssée


I LOVE $ (1986)  est un documentaire qui dresse le portrait du système boursier et financier d’un nouveau capitalisme sans morale dans les années 80.
Johan Van der Keuken part à la rencontre de banquiers mais aussi d’étrangers victimes de cette course à la richesse au travers de quatre villes-mondes, Amsterdam, New York, Hong Kong et Genève



« On fait comme si on vivait il y a cent ans mais on est fébrilement occupé avec le présent. La population aide à garder propre la façade derrière laquelle elle n’a même pas le droit de regarder », Johan Van der Keuken, I LOVE $


8 novembre 2014

Sixième séance, cycle " L'argent tout puissant ? "


« L’ARGENT » de Robert BRESSON

Au cinéma L’Odyssée le jeudi 13 novembre à 20h15.
                    Séance animée par les étudiants d'arts du spectacle .




Venez voir le dernier film de Robert Bresson, L’ARGENT, sorti en 1983 et récompensé au festival de Cannes par le Grand prix du cinéma de création. Le film sera introduit par des étudiants d’arts du spectacle et suivi d’un débat.

« C’est une blague que les films sont fait pour réussir tout de suite, que s’il ne réussissent pas tout de suite, il ne réussiront jamais. Les films sont comme les maisons qui résistent magnifiquement au temps, quand elles sont bien construites. » 


 Notes sur le cinématographe de Robert Bresson, Paris, Gallimard, 1975

« Quand je vois Bresson, je suis dans une telle émotion que j’ai le sentiment de voir du cinéma pour la première fois de ma vie » 

Marguerite Duras interviewée dans Au-delà des pages de Guy Lopez, 1988, TF1


31 octobre 2014

Ciné-club : cycle "L'argent tout puissant ?" - Cinquième séance

Dans le cadre du ciné-club animé par les étudiants de troisième année de licence de cinéma à l’Université de Strasbourg, nous vous convions à la projection du film de Rainer Werner Fassbinder :


Je veux seulement que vous m’aimiez
le jeudi 6 novembre 2014 à 20h15 dans la petite salle de l’Odyssée


Réalisé pour la télévision allemande en 1976, le film a été projeté pour la première fois en France « seulement » en 2011. Je veux seulement que vous m’aimiez narre l’histoire de Peter, un jeune ouvrier souffrant du manque d’affection de ses proches. Tout au long du film, il va tenter d'obtenir cette affection, et cette quête ne sera pas sans laisser de trace sur son comportement et sa vision du monde.

Il s’agit ici du cinquième film projeté dans le cadre de notre ciné-club, dont le thème est, cette année, « l’argent tout puissant ? ». La projection sera précédée d’une présentation du réalisateur et du film – et nous ne vous dirons pas seulement pourquoi il faut que vous l’aimiez ! Nous vous invitons également, à l’issue de la projection, à prendre part à une discussion autour du film dans les locaux du cinéma. C’est à cette occasion que nous vous proposerons aussi une analyse du film.

Pour vous mettre en appétit, nous vous invitons à découvrir immédiatement une citation et une courte vidéo qui nous semblent mettre en lumière certains traits du film :
« Celui qui aime, ou qui aime plus que l’autre, ou qui est plus accroché à cet amour, ou à cette relation, naturellement, c’est lui qui est dominé. Et c’est lié au fait que celui qui aime moins a plus de pouvoir, ça, c’est clair. Parvenir à accepter un sentiment, un amour, un besoin, ça demande une grandeur d’âme que la plupart des gens n’ont pas. C’est pourquoi la plupart du temps, ça se passe de façon assez moche. Je ne connais quasiment pas de relations entre des gens, quels qu’ils soient, dont je pourrais dire que c’est une belle relation. »
Rainer Werner Fassbinder, à propos de l'amour - extrait de Fassbinder par lui-même, Entretiens (1969-1982), une édition établie et présentée par Robert Fischer chez G3J éditeur, parue en 2010. La citation est également disponible en ligne sur le site Carlottavod.com - http://carlottavod.com/je-veux-seulement-que-vous-maimiez-detail.html (page consultée le 27/10/2014)
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Xavier Leherpeur, journaliste et critique de cinéma, à propos de Je veux seulement que vous m'aimiez de Rainer Werner Fassbinder - entretien réalisé en 2011 pour le site Carlottavod.com - http://carlottavod.com/je-veux-seulement-que-vous-maimiez-detail.html (page consultée le 27/10/2014)

17 octobre 2014

Ciné-club - Quatrième séance - Cycle "L'argent tout puissant ?"- L'Eclipse, Michelangelo Antonioni (1962)

Jeudi 23 octobre à 20h15 aura lieu, au cinéma l’Odyssée, la quatrième séance du ciné-club 
ayant pour thématique "L'argent tout puissant ? ".
Présentée par les étudiants du parcours cinéma du département des arts du spectacle , vous assisterez à la projection de  

L’Eclipse de Michelangelo Antionioni




La projection sera précédée d'une présentation et suivie d'un débat. Venez nombreux découvrir ce chef-d'oeuvre réalisé par l'un des trois seuls réalisateurs ayant remporté la plus haute distinction des festivals de Berlin, de Cannes et de Venise. 

"Dans L'Eclipse, Victoria est une fille calme et équilibrée, qui réfléchit à ce qu'elle fait. Il n'y a en elle aucun élément de névrose. La crise, dans L'Eclipse, est une crise des sentiments."  
  Stig Björkman dans Michelangelo Antonioni, Cahiers du cinéma, Le Monde, Paris, 2008

"Peu de films ont réussi à capturer les adieux entre deux anciens amants d'une façon aussi douloureuse et imprévisible que L'Eclipse"                                                                     
 Écrits, Michelangelo Antionioni, Ed. Images Modernes, Paris, 2003

10 octobre 2014

Ciné-club - Troisième séance - Cycle "L'argent tout puissant" - La Rue de la honte, Kenji Mizoguchi (1956)

Retrouvez le cinéclub dirigé par des étudiants d'Arts du Spectacle de Strasbourg autour d'un corpus de films avec pour thématique : "L'argent tout puissant?". 

Le Jeudi 16 Octobre, à 20h15,
venez nombreux pour la projection de : 

La Rue de la honte ( Akasen Chitai), de Kenji Mizoguchi (1956)





Retrouvez ce grand film japonais au cinéma L'Odyssée de Strasbourg. La projection sera suivie par une analyse générale du film et d'un débat. Restez donc après la projection pour parler du film avec les intervenants !


« Mizoguchi retrouve ici ce qui l'avait fasciné dans le néoréalisme : obtenir la part documentaire par la fiction, afin de montrer le vrai »   Noël Simsolot dans Kenji Mizoguchi, Cahiers du cinéma éditions,
Collection grands cinéastes, Paris, 2007.

« L'art de Kenji Mizoguchi est de prouver que "la vraie vie est ailleurs" et qu'elle est pourtant là, dans son étrange et radieuse beauté »   Jean-Luc Godard, cité par Noël Simsolot dans Kenji Mizoguchi, Cahiers du cinéma éditions, Collection grands cinéastes, Paris, 2007.

8 octobre 2014

Ciné-club - Deuxième séance - Cycle "L'argent tout puissant" - Umberto D, Vittorio De Sica (1952)


Le Jeudi 09 Octobre, au cinéma L'Odyssée, à 20h15,
présentée par les étudiants en Arts du Spectacle de l'Université de Strasbourg,
venez assister à la projection de:

Umberto D, de Vittorio De Sica (1952)





 La projection de ce grand classique du néo-réalisme italien sera précédée d'une courte présentation et suivie par une analyse du film. N'hésitez pas à assister ensuite au débat, au cours duquel vous pourrez faire part de vos impressions ou idées!



« Drame de la solitude, de la pauvreté et de la vieillesse, Umberto D est un peu la quintessence de l’art de De Sica. » - Jean Antoine Gili, dans Le Cinéma italien, Éditions de La Martinière, Paris, 2011.


Un « récit de la vie de quelqu’un à qui il n’arrive rien. » - Cesare Zavattini