16 mars 2012

Dharma Guns, FJ. Ossang (2010)





En provenance directe de l'esprit du réalisateur multi-talents FJ. Ossang, voila un film qui ne manquera pas de vous intriguer. 

Présenté par des étudiants en licence d'Arts du spectacle, venez découvrir ce film expérimental français aux influences multiples, du muet soviétique à l'expressionnisme allemand.




+"Dans Dharma guns, il y a une idée par plan et cette raison seule devrait suffire à garder intacte sa capacité d'étonnement et son excitation de spectateur. 'histoire, comme souvent chez Ossang, est assez obscure, faite de trafic de produits illicites, de médecins aux expérimentations douteuses, de collusions politiques inquiétantes. Ici le héros débarque sur une île avec un scénario chargé d'instructions pour voyager dans le futur tandis qu'une sorte d'épidémie a créée des sortes de doubles qui, tels des zombies, envahissent l'île. On a parfois le sentiment que tout cela n'est qu'un immense mac guffin et qu'au fond ce qui importe à Ossang c'est de filmer une femme en cape noire traverser le champ ou la trainée de poussière lâchée par la course d'une voiture." 
 Jean-Sébastien Chauvin, Chronicart.com


+ "On se croirait parfois replongé dans du Murnau ou dans du Franju, puis dans du Lynch, mais ces référents sont plutôt évoqués par rémanences que recopiés ou cités. Un peu comme Guiraudie, Ossang a le génie des noms évocateurs ou des mots inventés, décisifs dans la création d’un monde singulier [...] On ne saurait pas résumer ce que raconte Ossang ou assigner un sens précis à son histoire. Ce qu’on sait, c’est que regarder Dharma Guns est une expérience forte, loin de notre réalité prosaïque et qui pourtant la reflète aussi (des pays en état de siège ou de guerre, des individus broyés par des forces puissantes, on en voit tous les jours aux infos)"
Serge Kaganski, Les InRocks


- "Sorti du coma, un homme est poursuivi par une organisation et tente d'écrire un scénario qui n'a aucun sens. Du grand n'importe quoi labélisé "poétique."
Julien Welter, L'Express


« Nulissime ! Où sont les couleurs ? Où est la 3D ? Où sont les explosions ? »
Michael Bay (non, en fait il n'a jamais dit ça).





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