1 avril 2012

Samson et Delilah (Warwick Thornton, 2009)

Jeudi 5 avril, présentation du film Samson et Delilah du réalisateur australien Warwick Thornton, tranche de vie de deux adolescents de la communauté aborigène Warlpiri dans le désert central. Presque anthropologique, ce film, Caméra d'Or au Festival de Cannes, ne manquera pas de vous faire réfléchir à la condition de la jeunesse aborigène et, d'une manière générale, au désœuvrement de la jeunesse mondiale.

Arts du spectacle : 3.5e
Plein tarif : 6.5e

Présentation et approfondissement assuré par les étudiants d'Arts du spectacle de l'Université de Strasbourg.







+ "Thornton évite l'écueil consensuel du portrait misérabiliste de jeunesse et du tout psychologisant. Ses créatures conservent une part de mystère, que la caméra n'essaie jamais de violer, préférant capter les bribes comme des sursauts de confession. Si le constat social s'accompagne d'une amertume sincère, le salut reste toujours à portée de dénouement pour les deux amants maudits"
Yann François, Chronicart.com


- "Le réalisateur aborigène Warwick Thornton, récompensé par la Caméra d'Or au dernier Festival de Cannes avec ce premier film, fait sombrer ses personnages pour mieux dénoncer le scandale de leur condition. Privés de parole, de ressort, d'espoir, voire d'humanité, au même titre que les quelques Blancs qu'ils croisent, Samson et Delilah pâtissent hélas de tant de complaisance dans la noirceur"
Le Parisien (très grande revue pour les cinéphiles)

26 mars 2012


IRENE, D'ALAIN CAVALIER (2009)

MERCREDI 28 MARS à l'ODYSSEE    
20 heures 15 - 3 rue des Francs Bourgeois    67000  STRASBOURG




Présentation assurée par S. Bourdaire et J.B. Amann.






Irène est l'histoire d'un cinéaste qui essaie de faire un film et montre "le film au travail". 
- Amanda Robles, Alain Cavalier, filmeur, De l'incidence éditeur, 2011

J'ai été conscient assez tôt dans ma vie que l'essentiel du film était dans le rapport de mon corps avec le corps que je filmais, que tout le secret, le fond même était là, dans cette espèce d'onde, d'électricité qui liait. Et ça m'a intéressé de plus en plus.
- Alain Cavalier, Alain Cavalier, filmeur, De l'incidence éditeur, 2011

Très remarqué à Cannes, Irène vient confirmer l'originalité du travail d'Alain Cavalier, et porter à sa pleine maturité l'entreprise autobiographique entamée il y vingt ans par Ce répondeur ne prend pas de messages et poursuivie, depuis, avec La Rencontre et Le Filmeur. Si la fécondité du regard que la caméra de Cavalier élabore l'inscrit à juste titre dans de passionnantes recherches formelles, Irène vient également rappeler combien son cinéma vise moins à construire un appareillage conceptuel qu'à inventer un point de vue littéral, en particulier dans l'émotion et l'expérience affective dont ce portrait posthume est chargé. Et, si les ressources de la vidéo, du journal, de la confession semblent parfois tirer l'oeuvre de Cavalier vers l'autofiction, Irène déjoue, par sa profondeur temporelle, son intensité funèbre et sa marche sereine, toute complaisance narcissique: il s'agit bien, à partir de la captation la plus immédiate de l'intime, d'engendrer identification et partage.
- Frank Kausch, Positif, octobre 2009.

16 mars 2012

Dharma Guns, FJ. Ossang (2010)





En provenance directe de l'esprit du réalisateur multi-talents FJ. Ossang, voila un film qui ne manquera pas de vous intriguer. 

Présenté par des étudiants en licence d'Arts du spectacle, venez découvrir ce film expérimental français aux influences multiples, du muet soviétique à l'expressionnisme allemand.




+"Dans Dharma guns, il y a une idée par plan et cette raison seule devrait suffire à garder intacte sa capacité d'étonnement et son excitation de spectateur. 'histoire, comme souvent chez Ossang, est assez obscure, faite de trafic de produits illicites, de médecins aux expérimentations douteuses, de collusions politiques inquiétantes. Ici le héros débarque sur une île avec un scénario chargé d'instructions pour voyager dans le futur tandis qu'une sorte d'épidémie a créée des sortes de doubles qui, tels des zombies, envahissent l'île. On a parfois le sentiment que tout cela n'est qu'un immense mac guffin et qu'au fond ce qui importe à Ossang c'est de filmer une femme en cape noire traverser le champ ou la trainée de poussière lâchée par la course d'une voiture." 
 Jean-Sébastien Chauvin, Chronicart.com


+ "On se croirait parfois replongé dans du Murnau ou dans du Franju, puis dans du Lynch, mais ces référents sont plutôt évoqués par rémanences que recopiés ou cités. Un peu comme Guiraudie, Ossang a le génie des noms évocateurs ou des mots inventés, décisifs dans la création d’un monde singulier [...] On ne saurait pas résumer ce que raconte Ossang ou assigner un sens précis à son histoire. Ce qu’on sait, c’est que regarder Dharma Guns est une expérience forte, loin de notre réalité prosaïque et qui pourtant la reflète aussi (des pays en état de siège ou de guerre, des individus broyés par des forces puissantes, on en voit tous les jours aux infos)"
Serge Kaganski, Les InRocks


- "Sorti du coma, un homme est poursuivi par une organisation et tente d'écrire un scénario qui n'a aucun sens. Du grand n'importe quoi labélisé "poétique."
Julien Welter, L'Express


« Nulissime ! Où sont les couleurs ? Où est la 3D ? Où sont les explosions ? »
Michael Bay (non, en fait il n'a jamais dit ça).





12 mars 2012

RUBBER, Quentin Dupieux, 2010

Mais qu'est ce que pourrait bien raconter le film RUBBER de Quentin Dupieux avec une affiche pareille ?


"Dans le désert californien, des spectateurs incrédules assistent aux aventures d'un pneu tueur et télépathe, mystérieusement attiré par une jolie jeune fille. Une enquête commence..."


Maël Delorme, Léo Guillaume et Nicolas Rausch se feront un plaisir de vous présenter cette oeuvre (?) et de proposer des pistes de réflexion autour de ce film lors d'une séance publique au cinéma l'Odyssée dans le cadre de leurs cours "Films Fondamentaux" de L3 - Arts du Spectacle - Cinéma.


Parce qu'ils ont apprécié ce film inédit, ils vous proposeront une présentation et une analyse haute en couleurs d'un film qui peut sembler de prime abord n'avoir aucun intérêt dans l'Histoire de l'art cinématographique.





"Inutile de le dire, Rubber ne ressemble à rien de connu. Ou alors à la synthèse, en roue libre, de mille et une références cinéphiles, plus ou moins déviantes, qui vont de Psychose à Zombie de George Romero, en passant par le western spaghetti et le road-movie seventies." Télérama

"Les aventures d'un pneu serial killer qui fait exploser des têtes, dans le désert californien. Quentin Dupieux ne manque pas d'air en roulant à fond dans l'absurde. Mais son histoire patine vite malgré des images surprenantes, réalisées avec un appareil photo numérique." Figaroscope




29 février 2012

Collateral, Michael Mann (2004)

  [...]"La musique à dominante blues, mélange de partition originale et de morceaux préexistants, qui semble flotter par nappes, contribue à créer cette atmosphère spécifique aux films de Michael Mann où le geste le plus anodin semble magnifié. Le cinéaste n'a pas son pareil pour inscrire les corps dans le paysage urbain. Le soin qu'il apporte à ses cadrages composés avec minutie, fussent-ils filmés caméra à l'épaule, est devenu légendaire. Il y ajoute un travail inédit sur la couleur en abandonnant, pour les extérieurs, le 35mm au profit de la vidéo numérique haute définition sur laquelle il peut agir à la manière d'un peintre. Considérer Collateral comme un chant d'amour du réalisateur à sa ville de Los Angeles n'est pas exagéré. Il y montre des lieux et des atmosphères jamais vus à l'écran, et même trois coyotes à un feu rouge. Leur apparition insolite repose sur un souvenir du cinéaste qui assure avoir vu une nuit ces animaux sortis du désert "traverser posément la rue, comme s'ils étaient les maîtres le ville. Comme si la civilisation n'était que temporaire et superficielle...""[...]

Philippe Rouyer, La nuit des coyotes, Positif n°524, octobre 2004, p7
 
 
[...] Action, discussion, c'est le moteur à deux temps de ce thriller crépusculaire, largement au-dessus des films américains actuels. Le talent de Michael Mann (Heat, Révélations, Ali) n'est plus à démontrer. Il s'impose une fois encore comme l'un des meilleurs sinon le meilleur outre-Atlantique, celui qui apporte à chaque genre visité (film noir, biographie, film-dossier) une forme nouvelle de lyrisme mélancolique. Extrême précision du regard, alternance de plans courts et longs, confiance dans les acteurs : Collateral n'échappe pas à la règle et s'imposera comme un nouveau modèle. Briser la glace du film d'action, apporter un peu d'échange fût-il dérisoire, c'est contre toute attente l'objectif du réalisateur et de son scénariste (Stuart Beattie). Un comble quand on sait que Mann a toujours aimé s'attarder sur ce qui fait écran, même les surfaces transparentes. Elles abondent ici ­ ce qu'on voit des fenêtres du taxi ou du métro, ces buildings fuyants de verre sur un ciel changeant, forme un défilé fascinant d'images irréelles. Mais à l'intérieur, confiné dans l'habitacle, on évolue dans un autre espace-temps, moins anonyme, où les masques tombent. Bulle, cocon, confessionnal des temps nomades, le taxi bichonné par Max est le dernier refuge d'où paradoxalement peut surgir un peu de consistance et de vérité. [...] Le face-à-face de Max et de Vincent, complices objectifs et adversaires, renvoie à un motif récurrent du polar contemporain : celui où flic et tueur, proie et chasseur, se poursuivent de si près qu'ils se confondent parfois. En découvrant Fanning (Mark Ruffalo), le seul inspecteur sur la bonne piste, on croit d'abord à un gangster. Plus tard, lors du morceau de bravoure dans le gigantesque night-club bombardé de techno où FBI, gardes du corps, flics, mafieux se pourchassent, il sera bien difficile de s'y retrouver. Max, quant à lui, devra imiter son tortionnaire pour sauver sa peau, passer de spectateur impuissant à celui d'acteur. [...]
Frédéric Strauss, Télérama

Critique de Collateral par Yannick Dahan (de 1min50 à 4min30)
 

16 février 2012

Le bon, la brute et le cinglé




"Sergio Leone a bâti sa carrière en parodiant le western. Le cinéma épique hongkongais a pompé les tics de Leone. Tarantino fait son beurre en remixant à l’infini les codes des uns et des autres… Au petit jeu du clin d’œil recyclable, le cinéaste coréen Kim Jee-woon a voulu surclasser tout le monde dans un exercice de boulimie référentielle. Il a copieusement puisé dans ce réservoir sans fond pour un film qui se veut baroque et échevelé. Ce n’est pas faux. Il y a effectivement dans le Bon, la Brute, le Cinglétout le corpus d’un cinéma populaire, depuis les héros indestructibles jusqu’à une orgie de duels en gros plans, en passant par des courses poursuites, des explosions et les inévitables passages humoristiques. Seule absence, les femmes, hormis les apparitions d’une cacochyme grand-mère et de deux locataires de bordel.

Dans cet exercice de voltige, le cinéaste a réduit l’intrigue à sa plus simple expression. Dans la Mandchourie du début du XXe siècle, trois aventuriers, une farandole de seconds couteaux au sourire cruel et aux dents gâtées et la quasi-totalité de l’armée japonaise se disputent par tous les moyens la possession d’une carte au trésor. Et c’est parti pour deux heures à bloc durant lesquelles on croise un Alain Delon époque Soleil rouge (Lee Byung-hun), un Glenn Ford période 3h10 for Yuma mâtiné Charles Bronson (Jung Woo-sung), ainsi qu’un Rod Steiger très Il était une fois la révolution (Song Kang-ho).

Si les inconditionnels de l’action y trouveront leur compte, l’écœurement n’est jamais loin. Le film est comme un gâteau à la crème clinquant dont on sait qu’il est trop sucré avant même d’y avoir goûté. Sans réelle surprise, on y tire autant de coups de feu qu’au Chemin des Dames, on y détruit des décors qui ont manifestement coûté cher et l’armée japonaise subit de lourdes pertes. Les survivants, eux, en sortent un brin barbouillés." Bruno ICHER, Libération




"C'est un grand feu d'artifice que propose, pour la période des fêtes, le Coréen Kim Jee-woon. Hommage au western de Sergio Leone, comme son titre l'indique, Le Bon, la Brute et le Cinglé, annoncé comme le film le plus cher de l'histoire de la Corée, reprend la figure du trio cynique de chasseurs de primes engagés dans une sanglante course au trésor. Connu en France pour son film précédent, A Bittersweet Life, le cinéaste substitue au cadre historique de la guerre de Sécession celui de la Mandchourie des années 1930, et en profite pour injecter, dans des plans inspirés de l'esthétique baroque de Leone, une palette de couleurs éclatantes, des combats teintés d'arts martiaux, des explosions formidablement cinégéniques, et des éléments pittoresques (fumerie d'opium, side-car...) qui donnent au film une tonalité proche de la bande-dessinée.

Pas de doute, on en prend plein les yeux, et plein les oreilles. L'auteur profite du chaos qui régnait sur la Mandchourie de l'époque pour construire une intrigue foisonnante d'où surgissent une foultitude de trames secondaires, chacune apportant avec elle son lot de nouveaux personnages, depuis les soldats de l'armée japonaise jusqu'aux grappes de bandits coréens, mongols, russes et chinois." Isabelle REGNIER, Le Monde

13 février 2012

Wall-E



"Usant du moindre rouage, du plus petit clignotant, ce drôle de héros est un monument de présence et d'émotions. Wall-E est un doux rêveur de métal, collectionneur de souvenirs sentimentaux, tel ce bout de bande vidéo du film Hello, Dolly ! qu'il repasse en boucle dans sa tanière, merveilleux bric-à-brac plein de surprises et de poésie déglingué." Cécile Mury, Télérama. 


"La seconde partie du film, dans le vaisseau où mutent des humains obèses (comme les spectateurs de Wall-E Outre-Atlantique ?) est un sommet de laideur et de bêtises. Faites vos dons à Greenpeace ? Non, aux actionnaires de Disney, qui sous leurs oripeaux pixelisés d'écolos poètes comptabilisent les tickets vendus, le pop-corn englouti et les jouets en pré-commande." Aurélien Feranczi, Télérama. 

3 février 2012

Super 8

Des longs-métrages comme celui là, tous les réalisateurs en herbe qui ne pensent qu'aux étoiles, aux rencontres du troisième type et aux arches perdues en ont rêvé. Après avoir produit Cloverfield, oeuvre intense sur le trauma post-11 Septembre et les trentenaires new-yorkais à la dérive, puis avoir redonné une seconde jeunesse à la licence Star Trek, J.J. Abrams revient avec un film de science-fiction et d'aventures qui lorgnent habilement du côté des eighties. Super 8 n'est nullement novateur. C'est simplement l'un des meilleurs film pop-corn depuis deux décennies, alliant intelligence de mise en scène et subtile direction d'acteurs pour un festival d'émotions.

Par Nicolas Schiavi, Excessif
Ce scénario assez basique, J. J. Abrams le transcende à grand renfort de nostalgie. Outre les références cinématographiques, le film doit beaucoup à la recréation minutieuse de l’année 1979 avec ses baladeurs, ses BMX, ses jouets Star Wars, ses polos rayés… Les trentenaires adoreront se replonger dans leurs souvenirs d’enfance, cependant tous les publics, à partir de 10 ans, s’y retrouveront. Comme E.T. en son temps, Super 8 offre en effet une vision tendre, drôle et universelle de l’enfance, incarnée par un casting sans faille. A ce déluge d’émotions et de justesse s’ajoute une impressionnante maîtrise visuelle. Si le monstre « araignée » fera frissonner les plus jeunes, la séquence de course contre la montre dans une zone pavillonnaire scotchera les parents à leurs fauteuils. Seule sa fin bâclée empêche Super 8 d’être un chef-d’œuvre. Mais le pop-corn movie de J. J. Abrams remporte haut la main le titre de meilleur divertissement de l’été et de futur classique pour les gosses qui auront la chance de le découvrir en salles.
Par Marilyne Letertre, Franck Cartelet et Stéphane David, France soir

29 janvier 2012

La guerre des mondes





Cher Steven Spielberg
Ainsi, aussi, de La Guerre des mondes, votre dernier film, adapté d'un roman de H.G. Wells(...) réactualisé ici à travers un homme qui cherche à sauver sa famille après l'invasion d'extraterrestres(...). De l'action, pif, boum, emballée avec savoir-faire, et une magnifique séquence, terrifiante, dans laquelle Rachel, 11 ans, se transforme en Petit Chaperon rouge au pays de Dracula. Le noir, cher Steven, vous sied mieux que le rose dont vous peignîtes parfois vos oeuvres jusqu'à outrance.

Eric Libiot Ciné-Live


La Guerre des mondes est bien le champion attendu, un film monstrueux de puissance, étincelant de simplicité, absolu de noirceur. Mais le film arrive surtout à point nommé, dans la foulée des deux précédentes comédies du cinéaste, pour chasser une fois pour toute l’idée que l’auteur soit tout à fait devenu un adulte, au fond la pire des choses qui pourrait lui arriver.

Chronic'Art.com Vincent Malausa

26 janvier 2012

Ciné club

Parcours cinéma / Licence Arts du Spectacle / Université de Strasbourg

Cycle 2011/2012 : FilmArt / FilmIndustrie au Cinéma l’Odyssée

Programme :

1ère partie : Blockbusters d’auteurs ?
Mer 01/02 : La guerre des mondes (2005, 102 min), Steven Spielberg
Mer 08/02 : Super 8 (2011, 100 min), J.J Abrams
Mer 15/02 : Wall-e (2008, 97 min), Andrew Stanton
Mer 22/02 : Le bon, la brute et le cinglé (2008, 128 min), Kim Jee-Woon
Mer 07/03 : Collateral (2004, 120 min), Michael Mann

2ème partie: Cinéma pauvre, cinéma moderne
Mer 14/03 : Rubber (2010, 85 min), Quentin Dupieux
Jeu 22/03 : Dharma Guns (2010, 93 min), F.J Ossang
Mer 28/03 : Irène (2008, 101 min), Alain Cavalier
Jeu 05/04 : Samson et Delilah (2009, 101 min), Warwick Thornton
Mer 11/04 : Rome plutôt que vous (2008, 101 min), Tariq Teguia

Toutes les séances du cycle commencent à 20h15 au cinéma L’Odyssée (3 rue des Francs Bourgeois) et sont animées par les étudiants de L3 du parcours cinéma.

Tarif spécial pour les étudiants en art: 3,50€